Parfois à l’inverse,
il est décidé de ne pas recourir à
une hospitalisation. Une aide sur le plan psychologique,
médicamenteux et social, voire une action sur
l’entourage familial ou socio-professionnel doit
cependant alors être envisagée.
Dans tous les cas, il faut se souvenir
qu’un geste suicidaire même sans
gravité apparente n’est jamais anodin.
Une évaluation approfondie
doit toujours être mise en œuvre et donnera
en outre au sujet le sentiment d’avoir été
entendu : ainsi ce premier contact pourra être
l’occasion d’une orientation appropriée
qui permettra une résolution plus approfondie
des difficultés rencontrées.