Contrairement à certains
idées reçues particulièrement ancrées
en France, il n’existe pas de preuves expérimentales
en faveur d’un intérêt des anxiolytiques
et notamment des benzodiazépines au long cours
pour prévenir le risque suicidaire.
A l’inverse, un certain
nombre d’études plaident en faveur d’un
probable effet défavorable de ces médicaments
chez certains patients en raison du risque d’addiction
et d’utilisation détournée.