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Si un patient est déjà
suivi par un psychiatre, que ce soit en consultation
libérale ou dans un centre médico-psychologique,
ce dernier évalue systématiquement le
risque suicidaire.
Il interroge le patient précisément sur
ses idées de suicide sans craindre que leur évocation
renforce le risque. Il évalue le risque afin
d’apprécier dangerosité et urgence. |
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Si le niveau d’urgence lui
parait élevé, il peut (de même que
le généraliste) organiser en accord avec
le patient une hospitalisation en service de psychiatrie.
Si celui-ci s’y oppose et paraît pourtant
en danger, le médecin (psychiatre ou non) peut
dans certains cas prendre contact avec la famille du
patient afin, non seulement, de les informer mais surtout
de les guider dans les démarches permettant de
surveiller le patient mais surtout de l’amener
à consulter aux urgences où la décision
d’une hospitalisation pourra être prise. |
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Parfois, lorsque la personne suicidaire
ne paraît pas être en état de consentir
aux soins du fait même de sa maladie, une hospitalisation
sur demande d’un tiers (HDT) peut être nécessaire,
contre l’avis du patient mais à la demande
de l’entourage et au vu d’au moins un certificat
médical descriptif précisant la nécessité
des soins immédiats et d’une surveillance
constante, et l’incapacité à consentir
de la personne hospitalisée. |
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