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| Crise suicidaire : signes d’alerte |
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La survenue de modifications du
contexte socioprofessionnel ou affectif ou d'une maladie
physique peuvent créer une vulnérabilité
et doivent faire l'objet d'une certaine vigilance par
l’entourage. Des conflits inhabituels, une difficulté
à supporter la hiérarchie, les arrêts
de travail à répétition ou au contraire
le surinvestissement au travail peuvent alerter. |
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Fatigue, anxiété,
tristesse inhabituelle ou agressivité peuvent
être les premiers signaux, souvent associés
à une perte du goût pour les choses, un
manque d'envie, un sentiment d'échec et d'inutilité
et une mauvaise image de soi. |
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On peut aussi être alerté
par des perturbations du sommeil, de l'appétit,
de la libido, de la mémoire ainsi que des appétences
nouvelles pour l'alcool, les toxiques ou des prises
de risques inhabituelles (conduite automobile rapide...).
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La notion d'un suivi en psychiatrie
ou d'antécédents de tentatives de suicide
par le sujet lui-même ou par des membres de sa
famille doit aussi rendre plus vigilant. |
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