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Bien entendu, la composante génétique
ne représente qu’une part de la vulnérabilité
aux conduites suicidaires dans laquelle interviennent
de nombreux facteurs environnementaux et psychologiques.
Ainsi la maltraitance pendant l’enfance par le
biais d’abus physiques, sexuels ou par négligence
entraînent une plus grande impulsivité
qui contribue au risque suicidaire à l’âge
adulte. |