Il existe par ailleurs une vulnérabilité
familiale aux conduites suicidaires. Le risque de tentative
de suicide est plus important lorsqu’il existe
des antécédents au premier degré
dans la famille (parents, frères et soeurs).
Cette vulnérabilité
n’est pas juste le fruit de l’héritabilité
des maladies psychiatriques associées puisqu’il
semble exister une vulnérabilité spécifique
au risque suicidaire mais semble en revanche liée
aux traits de personnalité impulsifs et agressifs.
Des études génétiques
sont en cours afin d’identifier des gènes
candidats responsables de cette héritabilité,
gènes qui pourraient être impliqués
dans le déséquilibre du fonctionnement
de la sérotonine.