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| Suivi de la crise suicidaire |
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Après cette période
aiguë, un suivi doit impérativement être
discuté. Les liens préalables doivent
être établis entre l’équipe
gérant la crise et les intervenants extérieurs
qui vont participer à la prise en charge (selon
le cas, médecin généraliste, psychiatre,
travailleurs sociaux, médecin ou infirmière
scolaires, éducateur) pour permettre une bonne
coordination de la prise en charge. |
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Cette préparation du suivi,
bien structuré et planifié, permet d’assurer
sa qualité et l’adhésion de l’adolescent
et donc son impact en diminuant surtout le risque de
récidive suicidaire.
Un adolescent se rendra plus volontiers à des
entretiens organisés avec des intervenants qu’il
connaît. Il est, par ailleurs, utile de lui fournir
des coordonnées écrites lui permettant
de joindre et de consulter rapidement un correspondant
qu’il connaît ou une unité de consultation.
Des rappels des rendez-vous par courrier ou par téléphone
peuvent être nécessaires si l’adolescent
ne s’y présente pas.
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Dans les cas où de nombreux
indices de détresse persistent, il peut être
utile d’agir sur le lieu de vie, par exemple par
des visites à domicile, des réunions de
synthèse avec les travailleurs sociaux ou les
éducateurs, un soutien psychologique auprès
de la famille ou en hospitalisant à nouveau l’adolescent
si cela s’avère nécessaire dans
l’unité qui l’a accueilli auparavant. |
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