 |
L’expression claire de souffrance
psychologique ou d’idées suicidaires est
rare chez l’enfant et s’exprime de façon
plus indirecte soit par le corps avec des douleurs,
maux de tête, maux de ventre, soit par le comportement
avec parfois un isolement, des troubles de la communication
et de l’apprentissage, une hyperactivité,
une encoprésie (défécation "involontaire"
ou délibérée dans des endroits
non appropriés), des blessures à répétition,
des préoccupations exagérées pour
la mort, une tendance à tenir la place de souffre-douleur
des autres. |